
Inspirés de la tradition amérindienne, les médecins nord-américains du XIXe siècle utilisaient l’échinacée pour combattre les infections respiratoires. Vers les années 1950, l’usage de la plante est pratiquement disparu au profit des médicaments antibiotiques. L’échinacée connaît un regain d’intérêt depuis qu’on a découvert l’inquiétant phénomène de la résistance des micro-organismes aux antibiotiques.
| Diminuer légèrement la durée et la gravité des symptômes du rhume et des infections des voies respiratoires. | |
Usage externe - Favoriser la guérison des blessures et des inflammations cutanées (E. purpurea). |
Sur l’étiquette. Les produits du commerce renferment généralement une ou plusieurs des trois espèces d’échinacée ayant des vertus médicinales reconnues : Echinacea purpurea (racines ou parties aériennes), E. pallida (racines) et E. angustifolia (racines). |
Traitement du rhume et autres infections respiratoires
Remarque. Il est important de prendre l'échinacée dès les premiers signes d'un rhume. De plus en plus, les thérapeutes recommandent une « dose de charge » au cours de la première journée, soit 1 g d’échinacée toutes les 2 heures. Diminuer le dosage dès qu’il y a amélioration et poursuivre le traitement jusqu’à ce que les symptômes disparaissent. Selon Francis Brinker, un expert américain en plantes médicinales, les essais faits avec des extraits liquides d’E. purpurea entière (racines et parties aériennes) ont donné des résultats plus probants que ceux menés avec des extraits en comprimés ou en capsules. Sous forme liquide, ou sous forme de comprimés ou de losanges à laisser fondre dans la bouche, la plante a l’avantage d’agir directement et immédiatement sur les muqueuses de la bouche et de la gorge, ce qui la rendrait plus efficace en cas de rhume ou d’infection des voies respiratoires. |
Blessures et des inflammations de la peau